Ce livre prétend nous donner quelques clefs de réflexion pour penser l’histoire numérique (avec des mots), afin d’évaluer ses bienfaits de ses dérives. Tout le monde devrait lire ce livre.
Ce livre prétend nous donner quelques clefs de réflexion pour penser l’histoire numérique (avec des mots), afin d’évaluer ses bienfaits de ses dérives. Tout le monde devrait lire ce livre.
Des portraitistes, tels que François-Joseph Navez, expriment déjà une vertu morale, sur laquelle on construit une société, dont le citoyen (ou bourgeois libéral) est l’élève modèle. Ce nouvel homme (ou cette nouvelle femme) a acquis plus de pouvoir d’achat, il (ou elle) se promène sur un trottoir surélevé, sous la lueur d’un lampadaire, et aime son portrait peint qui, plus tard, deviendra une photographie. À la fin du xviiie siècle, ont introduisit les panneaux de rues et les numéros de maisons. On se sent en route pour une longue période de « progrès », il ne semble y avoir aucune limite à la croissance.
La phase nouvelle du capitalisme numérique – les Big Data et les Big States – imposent une telle obturation des esprits, une telle aliénation de la souveraineté et de la liberté individuelles qu’ils créent une sorte de sidération devant le nouveau Léviathan. Celui-ci se dresse comme un monstre préhistorique, comme un de ces dinosaures aux mâchoires hérissées de dents, réduisant le citoyen à l’état de victime tétanisée. Quand est-ce-que les loups sauvages ont accepté de se coucher devant les humains, quand est-ce qu’ils ont accepté de manger dans leurs mains, de se faire mettre un collier, puis de se laisser mener en laisse ?
La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
Repenser l’Europe comme un réseau de villes et de régions métropolitaines permet d’approfondir l’idée d’« européanité » comme mode de vie respectueux des différences et de la diversité…
C’est avec une sensibilité sans cesse en mouvement que Edwin Zaccai partage ici des expériences de jeunesse transposées en fables où l’imaginaire le dispute à la réalité.
En relevant de nombreuses phrases énoncées en consultations, l’auteure rend compte des mouvements internes qui agitent les couples d’aujourd’hui.
Son livre nous révèle à nous-mêmes, avec intelligence, expérience et doigté.
In this rigorous yet accessible essay, Bichara KHADER retraces the genesis of the Palestinian tragedy from 1897 to 2025. This is not just another history of Palestine, but a new way of looking at it—one that highlights the structural asymmetry between Israelis and Palestinians and explores the “domino effect” of the Palestinian tragedy on the Middle East, the Mediterranean, and Europe.
In the perpetuation of this tragedy, the West bears a heavy historical responsibility. The United States’ unconditional support for Israel, coupled with the European Union’s diplomacy of indifference and empty declarations, have allowed the Israeli occupation to persist, the creeping colonization of the West Bank to expand, the destruction of Gaza to continue, and Israel itself to slide into religious and supremacist extremism. In this sense, the Palestinian question exposes our moral failure.
L’essai est une réflexion humaniste appelant Israéliens et Palestiniens à sortir de l’écologie de la souffrance et de la haine qui obstrue les sentiers du futur, et à négocier une issue raisonnable à ce conflit qui ne peut se résoudre par la formule explosive « eux ou nous ».