Le présent ouvrage est sûrement un sommet poétique dans la célébration de la mer, reine des lieux, de l’esprit du temps, du génie animal et des peaux humaines. La mer, à boire, oui, c’est ici-même. Bonne lecture, à savourer lentement !
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Michel Joiret, l’un de nos écrivains les plus importants, a célébré la mer du Nord dans ses romans, comme Stella Maris publié en 2022, dans les rencontres littéraires, voyages de groupe et publications de sa revue Le Non-Dit sur le thème Mer du Nord et Littérature, dans un essai La vie gourmande à la mer du Nord (1993) et dans ses poèmes bien sûr (Une horloge à la mer, 1989) – et la liste n’est pas exhaustive.
Le présent ouvrage est sûrement un sommet poétique dans la célébration de la mer, reine des lieux, de l’esprit du temps, du génie animal et des peaux humaines. La mer, à boire, oui, c’est ici-même. Bonne lecture, à savourer lentement !
Renaud Denuit
Michel Joiret est né à Bruxelles le 31 janvier 1942, il fut professeur de français dans l’enseignement secondaire. Depuis 1980, détaché pédagogique, chargé de mission du C.P.O.N.S. pour la Réforme de l’Enseignement Professionnel, il est actuellement conseiller pédagogique à la Province de Hainaut. Organisateur de débats, foires du livre ; conférencier. Animateur de la revue Le Non-Dit. Michel Joiret est aussi critique littéraire, il a collaboré à de nombreuses revues, dont Jalons, Le Thyrse, Marginales, Le Taureau. Il anime la revue Le Non-dit. Il donne des conférences en France, en Belgique et aux Pays-Bas. La démarche de Joiret est plus directe et, Marcel Moreau ne s’y est pas trompé, plus directement humaine. Car son œuvre entière nous raconte l’éternelle et poignante histoire d’un homme jeté par hasard dans la vie, sauvé de l’absurde par le recours au corps de l’être aimé puis, l’âge venant, condamné, Sisyphe de l’érotisme, à combler par la chair et la frénésie vitale, le trou béant d’une mort qui, malgré la peur et les refus, lui va comme un gant…
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?