Samsa Editions

Fiche détaillée

Le Parti pris des périphéries - Les « Prosateurs français contemporains » des éditions Rieder (1921-1939)
par Maria Chiara Gnocchi

Le Parti pris des périphéries - Les « Prosateurs français contemporains » des éditions Rieder (1921-1939)
Synopsis

Maria Chiara Gnocchi fait revivre le catalogue d’une maison qui traduisit un renouvellement des sensibilités, autant sinon plus qu’un Bernard Grasset

Disponibilité: En stock

Quantité
  • 20.00

En établissant une première histoire littéraire de l’apport des éditions Rieder, qui prospérèrent dans le sillage de la revue Europe, lancée par Romain Rolland en 1923, Maria Chiara Gnocchi fait revivre le catalogue d’une maison qui traduisit un renouvellement des sensibilités, autant sinon plus qu’un Bernard Grasset, dont la postérité a retenu le nom mais dont le talent résida surtout dans la promotion très moderne d’auteurs ayant peu de points communs. C’est tout l’inverse du catalogue littéraire de Rieder, plus particulièrement étudié ici sous l’angle de la collection des « Prosateurs français contemporains », dont les textes publiés dénotent un style et un ton très particuliers, bien dans l’air du temps.

 Valérie Tesnière (extrait de la préface)

Le Parti pris des périphéries - Les « Prosateurs français contemporains » des éditions Rieder (1921-1939)

  • 264 pages
  • Dimensions : 140x205 mm
  • Type : imprimé
  • Couverture : softcover
  • Poids : 500
  • ISBN : 978-2-87593-104-7
  • Maison d'édition : SAMSA Editions
Extrait en PDF
  • Le Parti pris des périphéries - Les « Prosateurs français contemporains » des éditions Rieder (1921-1939)
  • Le Parti pris des périphéries - Les « Prosateurs français contemporains » des éditions Rieder (1921-1939)

Dernières parutions

Ripple-Marks - roman par Jean Muno
En résumé

Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Congo à vendre - Récit par Justine M’Poyo Kasa-Vubu
En résumé

Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.

C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.

À quel prix ?