« Peu d’artistes ont laissé une telle impression par leur œuvre seule que Tour Donas (Marthe Donas), la première femme peintre abstraite. » Katherine Dreier
« Pour une femme, atteindre les objectifs de l’art est un luxe que peu s’autorisent. On pense rarement à l’effort douloureux ni au courage dont une femme a besoin pour oser exprimer les nouveautés que sa sensibilité fait naître, loin des sentiers battus. » Marthe Donas
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Marthe Donas (1885-1967), issue d’un milieu bourgeois peu favorable aux aspirations artistiques, parvient à s’affranchir des contraintes de son environnement pour devenir la première artiste belge reconnue à l’échelle internationale. Dans les années qui suivent la Première Guerre mondiale, sa vision singulière du cubisme et ses compositions novatrices lui valent de jouer rapidement un rôle central au sein de l’avant-garde européenne.
« La vie de Marthe Donas est une œuvre en soi par un cheminement fait d’ombre et de lumière. Elle a beaucoup voyagé tout en s’affranchissant très tard de sa famille. Durant son apprentissage, elle a appris des techniques très différentes, rencontré quelques amours et des personnages qui ont énormément compté pour leur époque. Artistes ou autres. Et malgré ça, elle n’a pas pu décoller comme elle l’aurait voulu. Il y a du mystère, des failles dans sa vie. Dans son parcours, elle n’a pas peint pendant 20 ans, c’est quand même une énigme par rapport à ses velléités artistiques… » Fabrice Gardin
« Peu d’artistes ont laissé une telle impression par leur œuvre seule que Tour Donas (Marthe Donas), la première femme peintre abstraite. » Katherine Dreier
« Pour une femme, atteindre les objectifs de l’art est un luxe que peu s’autorisent. On pense rarement à l’effort douloureux ni au courage dont une femme a besoin pour oser exprimer les nouveautés que sa sensibilité fait naître, loin des sentiers battus. » Marthe Donas
Fabrice Gardin est l’auteur de Les inconsolables, Destin, Anna, Une rencontre comme une autre, Une vie d’infortune, L’Hôtel idéal, Compartiment non-fumeurs…
Il a adapté Candide de Voltaire, L’assassin habite au 21 de S.-A. Steeman, La Souricière d’Agatha Christie, Amen (Le Vicaire) de Rolf Hochhuth, Le portrait de Dorian Gray d’Oscar Wilde.
Il est metteur en scène (Le Crime de l’Orient-Express, Lady Agatha, La Mémoire de l’eau, La Peste…), auteur et producteur de théâtre. Il est adjoint à la direction du Théâtre Royal des Galeries.
En collaboration avec Christian Lutz, il est l’auteur des romans, Peut-être rencontrerons-nous des pintades en route (éditions Le Cri, 2006) et Davies et la mort qui tue (éditions Le Cri, 2009).
En collaboration avec Frédérique Massinon, il a écrit Décembre (éditions Samsa, 2013)…
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