Samsa Editions

Fiche détaillée

Le Droit à l’Oubli
par Fabrice Gardin

Le Droit à l’Oubli
Synopsis

Par une « ellipse narrative » à laquelle participeraient Margherita Cagol (1945-1975) ou Susanna Ronconi (1951), l’auteur nous plonge dans une réflexion intime sur le sens de la vie, l’histoire et l’engagement. Une réflexion existentielle qui nous engage !

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Pour moi, aujourd’hui, le plus compliqué est sans doute de ne plus avoir de nom. De passé honorable. J’ai dû changer mon nom. Mon vrai nom. Ça fait partie du programme de réinsertion. On vous change d’endroit. On vous éloigne du lieu où vous avez vécu, et surtout où vous avez frappé. On vous trouve un petit meublé discret. On vous met sur des pistes d’embauches. En revanche, pas besoin de relooking. Après vingt ans de prison, le changement physique a eu lieu tout seul… 

Le Droit à l’Oubli est le témoignage d’Andréa, une femme ancrée dans le paysage humanitaire par son travail. Andréa a déjà eu deux autres vies. Une où elle est restée en prison pendant dix-sept ans. Et une autre où elle était terroriste ! Sans rien oublier ou nier de ses vies antérieures, elle aimerait vivre aujourd’hui et maintenant.

Par une « ellipse narrative » à laquelle participeraient Margherita Cagol (1945-1975) ou Susanna Ronconi (1951), l’auteur nous plonge dans une réflexion intime sur le sens de la vie, l’histoire et l’engagement. Une réflexion existentielle qui nous engage !

Le Droit à l’Oubli

  • 42 pages
  • Dimensions : 140 x 205 mm mm
  • Type : Livre
  • Couverture : softcover
  • Poids : 150
  • ISBN : 978-2-87593-280-8
  • Maison d'édition : SAMSA Editions
Extrait en PDF
  • Le Droit à l’Oubli
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Et c’est ainsi que les diplomates, faisant alterner les sourires et les froncements de sourcils, arrivent à confectionner le nouveau royaume. À un détail près. Comme ils n’en viennent pas à bout, ils font de Moresnet, le patelin contesté, une zone neutre, abandonnant aux chancelleries le soin de trouver une solution.