Un jeune homme et une femme sortent d’une maison par la porte-fenêtre donnant sur une cour pavée, qui elle-même donne sur un jardin qui se fond dans l’obscurité.
C’est le soir, presque la nuit.
Venus de l’intérieur de la maison, des bruits de verres, des voix, des rires. Il s’agit manifestement d’une soirée.
Après avoir laissé passer La Femme, Le Jeune Homme referme la porte-fenêtre derrière lui, et le brouhaha en provenance de l’intérieur se fait moins fort. Il tient une bouteille de vin sous le bras, et deux verres dans la main…
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Un jeune homme et une femme sortent d’une maison par la porte-fenêtre donnant sur une cour pavée, qui elle-même donne sur un jardin qui se fond dans l’obscurité.
C’est le soir, presque la nuit.
Venus de l’intérieur de la maison, des bruits de verres, des voix, des rires. Il s’agit manifestement d’une soirée.
Après avoir laissé passer La Femme, Le Jeune Homme referme la porte-fenêtre derrière lui, et le brouhaha en provenance de l’intérieur se fait moins fort. Il tient une bouteille de vin sous le bras, et deux verres dans la main.
Tout au long de cette scène, les bruits de la nature (souffle du vent dans les branches, frémissements de feuilles, bruissements d’insectes, …) se feront de plus en plus présents, sans qu’on puisse déterminer à quel moment précis ils ont commencé. Sans doute étaient-ils là de toute éternité.
Le Jeune Homme s’assied sur le sol, le dos au mur à côté de la porte-fenêtre, tandis que La Femme observe le jardin enténébré. Il entreprend de remplir les deux verres posés par terre à ses côtés…
Patrick Delperdange vit et travaille à Bruxelles. Prix Simenon pour son roman Monk, Prix du Jeune Théâtre pour la pièce Nuit d’amour. Chants des gorges, réédité chez Espace Nord en 2014, a été couronné par le prix littéraire le plus prestigieux de Belgique francophone, le Prix Rossel. Avec Si tous les dieux nous abandonnent, il a fait son entrée en 2016 dans la Série Noire, chez Gallimard.
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?