Ce numéro spécial consacré à la Tribu-Bodart-Richter a une valeur de collector dans lequel on se plonge pour découvrir (ou compléter) un lieu littéraire précieux et passionnant.
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Le « Journal intime » et inédit de Marie-Thérèse Bodart compte 4.000 pages ! « Thérèse » a tenu son « Journal » durant cinquante années (de 17 à 63 ans, 1926 à 1974). Comme le disait son mari, Roger Bodart, il s’agit d’une œuvre en soi, on devrait la publier telle quelle, en iconographie, avec une analyse scientifique.
Nous savons que le professeur François Ost a lu le « Journal » en entier, il en a tiré une première analyse dans son article Le Journal intime de Marie-Thérèse Bodart : comment être au monde comme si on n’y était pas, paru dans le volume La Tribu Bodart-Richter : entre écologie et poésie (éd. A.M.L., 2023, collection « Archives du futur »).
Le présent numéro spécial de la revue « Que Faire ? » (Samsa), présente, notamment, quelques pages scannées de ce fameux « Journal ».
Nous avons volontairement choisi des pages où Thérèse évoque plutôt des réflexions intimes et rencontres personnelles. Mais, le « Journal » parle de tout : famille, vie amoureuse, amis, écriture, éditions, lectures, arts, voyages, nature, politique, économie, société avec des évènements nationaux et internationaux (on rappelle que Marie-Thérèse Thérèse était professeure d’histoire au Lycée d’Ixelles, elle a été chroniqueuse à la revue internationale Synthèses).
Enfin, nous joignons quelques photos qui évoquent l’iconographie reproduite du Journal ; la plupart de ces photos font à présent partie de la collection des A.M.L.
Ce numéro spécial consacré à la Tribu-Bodart-Richter a une valeur de collector dans lequel on se plonge pour découvrir (ou compléter) un lieu littéraire précieux et passionnant.
Florence Richter est criminologue, elle a été analyste criminelle au commissariat de Molenbeek (Bruxelles), éditrice, journaliste, chercheuse universitaire, elle travaille aujourd’hui au Ministère de la Culture. Elle a publié un essai Ces fabuleux voyous : crimes et procès de Villon, Sade, Verlaine, Genet (2010), et trois fictions où l’on retrouve le même personnage nommée Rose : La déesse et le pingouin (2014) ; Qui est Georgette ? (2019) ; Rose étrange au Mont des Arts (2023). Florence Richter est la fille de l’écrivain Anne Richter, et la petite fille des auteurs Roger et Marie-Thérèse Bodart.
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Ce numéro spécial consacré à la Tribu-Bodart-Richter a une valeur de collector dans lequel on se plonge pour découvrir (ou compléter) un lieu littéraire précieux et passionnant.