Samsa Editions

Fiche détaillée

Boulevard Pasteur - théâtre
par Jean-Claude Idée

Boulevard Pasteur - théâtre
Synopsis

Pasteur : Quand j’ai voulu créer l’Institut Pasteur, dont le but était de sauver l’humanité de toutes les contagions, les politiques ne se sont pas montrés très généreux. J’ai dû avoir recours à une souscription auprès du grand public, sollicitée dans le monde entier, par voie de presse. Les peuples se sont montrés plus sages que les maîtres qu’ils s’étaient donnés. La levée de fonds a été phénoménale. Je ne l’ai jamais oublié. Je suis, en fait, plus anarchiste que vous ne le fûtes. Il faut se méfier des « à-peu-près » et des jugements a priori, monsieur Hugo. Vos listes de « Choses vues » ne valent pas mes statistiques.

Disponibilité: En stock

Quantité
  • 8.00 €

Hugo : Et pourtant, nous finirons tous deux au Panthéon.

Pasteur : Pas moi. Je vous laisse ce plaisir, ce sera votre sacre. L’État m’a trop déçu pour que mon corps lui serve de réclame.

Hugo : Expliquez-vous.

Pasteur : Quand j’ai voulu créer l’Institut Pasteur, dont le but était de sauver l’humanité de toutes les contagions, les politiques ne se sont pas montrés très généreux. J’ai dû avoir recours à une souscription auprès du grand public, sollicitée dans le monde entier, par voie de presse. Les peuples se sont montrés plus sages que les maîtres qu’ils s’étaient donnés. La levée de fonds a été phénoménale. Je ne l’ai jamais oublié. Je suis, en fait, plus anarchiste que vous ne le fûtes. Il faut se méfier des « à-peu-près » et des jugements a priori, monsieur Hugo. Vos listes de « Choses vues » ne valent pas mes statistiques.

Boulevard Pasteur - théâtre

  • 90 pages
  • Dimensions : 100x170 mm mm
  • Type : livre
  • Couverture : softcover
  • Poids : 90
  • ISBN : 978-2-87593-420-8
  • Maison d'édition : SAMSA Editions
Extrait en PDF
  • Boulevard Pasteur - théâtre
  • Boulevard Pasteur - théâtre

Dernières parutions

Ripple-Marks - roman par Jean Muno
En résumé

Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

La Belgique III - histoire par Roger Avermaete
En résumé

Les diplomates sont rarement maîtres tailleurs. Ils préfèrent rapiécer. En l’occurrence, ils commencèrent par mettre des pièces avant que d’y aller avec les grands ciseaux. En 1814, ils ont accommodé à leur goût les provinces du Hainaut et de Namur – on se demande bien pourquoi – mais l’année suivante ils se ravisent et remettent le tout dans son état primitif.

L’appétit de la Prusse incite ses alliés à la contrecarrer de leur mieux ; aussi, pour l’éviter sur la Meuse, quelques lambeaux de la Saxe et de la Pologne lui sont-ils tendus.

Et c’est ainsi que les diplomates, faisant alterner les sourires et les froncements de sourcils, arrivent à confectionner le nouveau royaume. À un détail près. Comme ils n’en viennent pas à bout, ils font de Moresnet, le patelin contesté, une zone neutre, abandonnant aux chancelleries le soin de trouver une solution.