Samsa Editions

Fiche détaillée

Madame la Ministre - Lettre ouverte
par Christian Lutz

Madame la Ministre - Lettre ouverte
Synopsis

Si le livre disparaît, l'homme n'aura plus qu'à se plier à la servitude.

Disponibilité: En stock

Quantité
  • 10.00

Madame la Ministre,

Vous venez de mettre le feu à une page de l’édition.

Savez-vous que les livres brûlent mal ?

Prendre conscience que se pencher sur toutes ces questions, outre les moyens financiers et idéologiques, nécessite un réel courage. Lirez-vous jusqu’au bout ?

Une page de livre est un vol d’oiseaux migrateurs dans un ciel bleu où chaque individu est un mot qui doit trouver sa place. On ne se lasse pas de regarder ces mots d’encre et de papier s’imprimer pour s’envoler ensuite vers notre mémoire et l’action.

Comme une histoire de migration que nous rêvons sans fin…

 

35 ans après 1984 !

Ce livre raconte sous une forme épistolaire la genèse d’un genre d’autodafé moderne : avec régressions sociales et intellectuelles programmées dont la société occidentale, toujours obsédée par l’utopie destructrice de sa croissance infinie, a paradoxalement fait son combustible favori. Une pulsion suicidaire peut-être qui pourrait nous rappeler de sombres périodes de l’histoire.

Il s’agit d’une histoire vraie.

Madame la Ministre - Lettre ouverte

  • 78 pages
  • Dimensions : 140x205 mm
  • Type : Imprimé
  • Couverture : Softcover
  • Poids : 121 g
  • ISBN : 978-2-87593-218-1
  • Maison d'édition : SAMSA Editions
Extrait en PDF
  • Madame la Ministre - Lettre ouverte
  • Madame la Ministre - Lettre ouverte

Dernières parutions

Ripple-Marks - roman par Jean Muno
En résumé

Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

En résumé

Le texte que vous allez lire s’adresse non seulement à tous les acteurs politiques, culturels, sociaux mais aussi à tous les ennemis de la bêtise. Lorsque l’état se met à conclure des pactes, surtout d’excellence, on confine au paroxysme de la régression. Déjà que le mot pacte évoque le diable, deux parties qui pourraient ne pas être d’accord (et qui semblent ne pas l’être dans les faits), et puis d’« excellence », sorte de prétention qui pourrait laisser entendre qu’il existe, quelque part, une médiocrité à combattre, voire une bêtise à relever (lire à ce propos L’homme est bête et l’a toujours été, de Roger Avermaete), ce qui pointe vers une prise de conscience d’une déréliction lente – qui ne date pas d’hier.