Samsa Editions

Fiche détaillée

Rose étrange au Mont des Arts - roman
par Florence Richter

Rose étrange au Mont des Arts - roman
Synopsis

De ce journal au ton lyrique et volcanique, on découvre pour la première fois des extraits qui composent le roman Rose étrange au Mont des Arts, en alternance avec la fiction : l’autobiographie d’un végétal prénommé Rose-le-rosier-marin.

Cette étrange épopée participe à la joyeuse apocalypse de notre monde actuel.

Disponibilité: En stock

Quantité
  • 18.00

Une rose, une ratte, une grand-mère : voilà les trois héroïnes, farfelues et braves, de cette histoire, où l’on croise aussi un lierre, un acteur de cinéma, et beaucoup d’eau qui a justement noyé les archives de la vieille dame.

Cette dernière existe vraiment, c’est la romancière Marie-Thérèse Bodart (1909-1981), ancêtre de l’autrice. Elle a tenu un journal intime (inédit) à partir de ses seize ans et durant presque cinquante années, évoquant ainsi une bonne part du xxe siècle.

De ce journal au ton lyrique et volcanique, on découvre pour la première fois des extraits qui composent le roman Rose étrange au Mont des Arts, en alternance avec la fiction : l’autobiographie d’un végétal prénommé Rose-le-rosier-marin.

Cette étrange épopée participe à la joyeuse apocalypse de notre monde actuel.

Rose étrange au Mont des Arts - roman

  • 114 pages
  • Dimensions : 140x205 mm mm
  • Type : livre
  • Couverture : softcover
  • Poids : 250 gr
  • ISBN : 978-2-87593-464-2
  • Maison d'édition : SAMSA Editions
Extrait en PDF
  • Rose étrange au Mont des Arts - roman
  • Rose étrange au Mont des Arts - roman

Dernières parutions

Ripple-Marks - roman par Jean Muno
En résumé

Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Un trois-pièces - poésie par Étienne Leclercq
En résumé

C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !

(Étienne Leclercq)