Tout prendre au premier degré, sans recul ni altitude. Ramener tout à soi dans le rejet d’autrui. Ne rien voir, ne rien entendre : être convaincu de toujours avoir raison. Ce à côté de quoi les spécialités de Cambrai ne sont que des petites pâtisseries bien innocentes.
Certes, la liste est loin d’être exhaustive : on peut s’amuser à compléter le catalogue, sans oublier jamais qu’à chaque entrée peut venir s’adjoindre une bonne dose de méchanceté.
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Bêtise(s)
Tout prendre au premier degré, sans recul ni altitude. Ramener tout à soi dans le rejet d’autrui. Ne rien voir, ne rien entendre : être convaincu de toujours avoir raison. Ce à côté de quoi les spécialités de Cambrai ne sont que des petites pâtisseries bien innocentes.
Certes, la liste est loin d’être exhaustive : on peut s’amuser à compléter le catalogue, sans oublier jamais qu’à chaque entrée peut venir s’adjoindre une bonne dose de méchanceté.
Alors, sur le revers suivre l’intelligence de la pie, qui voit de haut avant de plonger, en piqué, et puis de remonter sur la plus haute cime. C’est bien et même très bien, quoiqu’un peu méprisant. Donc un complément s’impose, cette intelligence du cœur : la bienveillance et la bonté.
Il n’est pas interdit de rêver…
Pierre Somville, helléniste, philosophe et historien de l’art, a enseigné pendant vingt ans l’Esthétique et la philosophie de l’art à l’Université de Liège. Il est actuellement vice-président de l’IRSHAAB (Institut royal supérieur d’histoire de l’art et d’archéologie de Bruxelles) et membre de l’Académie royale de Belgique (Classe des Arts). Il a publié un essai remarqué, Arrêts sur images, aux éditions Samsa en 2024.
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?