Ambroise Daumier est-il un savant fou ? Ses recherches médicales controversées, concernent les effets des ondes sonores et de la mescaline sur le comportement humain. Il prend le risque et réussit à soigner Charlotte dont son fils Alain est amoureux. Puis, en 1936, il rejoint un laboratoire en Bavière, où « on conçoit le chercheur comme un découvreur soutenu par l’État : un simple technicien, et ces gens-là prendront le pas sur nous dans l’avenir ». Ambroise développe alors une terrible « chirurgie de l’âme ». Son assistant Olivier est-il prêt au meurtre pour voler ses documents au Dr Daumier ?
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Ambroise Daumier est-il un savant fou ? Ses recherches médicales controversées, concernent les effets des ondes sonores et de la mescaline sur le comportement humain. Il prend le risque et réussit à soigner Charlotte dont son fils Alain est amoureux. Puis, en 1936, il rejoint un laboratoire en Bavière, où « on conçoit le chercheur comme un découvreur soutenu par l’État : un simple technicien, et ces gens-là prendront le pas sur nous dans l’avenir ». Ambroise développe alors une terrible « chirurgie de l’âme ». Son assistant Olivier est-il prêt au meurtre pour voler ses documents au Dr Daumier ?
« Notre génie humain ne peut plus rien, il se retourne contre nous » conclut Marie-Thérèse Bodart dans cette œuvre visionnaire, jouée avec succès en 1953 au Théâtre royal du Parc. On songe aujourd’hui aux possibilités offertes par les neurosciences, les manipulations génétiques et les nanotechnologies, afin de créer cet « Homme augmenté » rêvé par les transhumanistes…
Marie-Thérèse Bodart (1909-1981) était romancière, dramaturge, et critique. Elle a été l’épouse du poète Roger Bodart, mère de l’écrivaine Anne Richter et grand-mère de l’autrice Florence Richter. Elle est enfin une des figures majeures des lettres belges, dont on poursuit la redécouverte. Marie-Thérèse Bodart a tenu une importante chronique littéraire dans la revue internationale Synthèses. Son œuvre est rééditée chez Samsa édition.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Les diplomates sont rarement maîtres tailleurs. Ils préfèrent rapiécer. En l’occurrence, ils commencèrent par mettre des pièces avant que d’y aller avec les grands ciseaux. En 1814, ils ont accommodé à leur goût les provinces du Hainaut et de Namur – on se demande bien pourquoi – mais l’année suivante ils se ravisent et remettent le tout dans son état primitif.
L’appétit de la Prusse incite ses alliés à la contrecarrer de leur mieux ; aussi, pour l’éviter sur la Meuse, quelques lambeaux de la Saxe et de la Pologne lui sont-ils tendus.
Et c’est ainsi que les diplomates, faisant alterner les sourires et les froncements de sourcils, arrivent à confectionner le nouveau royaume. À un détail près. Comme ils n’en viennent pas à bout, ils font de Moresnet, le patelin contesté, une zone neutre, abandonnant aux chancelleries le soin de trouver une solution.