Nous sommes le 20 avril 1954, le jeune homme qui se dissimule dans l’obscurité est animé des pires intentions. Il est 23 heures, et c’est l’Heure H de mon histoire.
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Si vous vous penchez sur le parcours judiciaire de Nestor Pirotte, le déroulé des événements prêterait presque à sourire. Si seulement il n’avait pas été l’un des tueurs les plus impitoyables de Belgique… Mais le criminel, assurément malade et incapable de contenir ses pulsions, n’est peut-être pas le seul responsable de cette sordide destinée sanglante. Comment expliquer que le gaillard ait été remis en liberté à plusieurs reprises alors que, systématiquement, à chaque fois qu’il sortait de prison, il tuait à nouveau ? Cette histoire, insensée autant que tragique, nous emmène dans les profondeurs les plus sombres de l’esprit humain, où vanité et manque d’humanité peuvent conduire aux pires extrémités. Si vous ne connaissez pas encore Nestor Pirotte, vous risquez certainement d’être surpris… Pour lui, tout commence lors d’une nuit bien différente des autres…
Nous sommes le 20 avril 1954, le jeune homme qui se dissimule dans l’obscurité est animé des pires intentions. Il est 23 heures, et c’est l’Heure H de mon histoire.
Antoine Charpagne est historien. À 28 ans, à l'aube d’un parcours professionnel déjà bien rempli, il vit en Belgique entoure de chevaux. Il aime les lieux et les personnages chargés d’émotions. À la suite d'un accident qui a failli lui coûter la vie. Antoine s'est révélé à l'écriture. Depuis lors, il écrit pour guérir. Chaque texte est une sorte de refuge, dans lequel il se soulage des émotions et des angoisses qui l'accompagnent dorénavant au quotidien. C’est sous le nom de Valjean, une référence à son œuvre préférée, Les Misérables de Victor Hugo, qu’il rédige de nombreuses chroniques et feuilletons littéraires historiques pour la RTBF en Belgique, dont l’Heure H.
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Les diplomates sont rarement maîtres tailleurs. Ils préfèrent rapiécer. En l’occurrence, ils commencèrent par mettre des pièces avant que d’y aller avec les grands ciseaux. En 1814, ils ont accommodé à leur goût les provinces du Hainaut et de Namur – on se demande bien pourquoi – mais l’année suivante ils se ravisent et remettent le tout dans son état primitif.
L’appétit de la Prusse incite ses alliés à la contrecarrer de leur mieux ; aussi, pour l’éviter sur la Meuse, quelques lambeaux de la Saxe et de la Pologne lui sont-ils tendus.
Et c’est ainsi que les diplomates, faisant alterner les sourires et les froncements de sourcils, arrivent à confectionner le nouveau royaume. À un détail près. Comme ils n’en viennent pas à bout, ils font de Moresnet, le patelin contesté, une zone neutre, abandonnant aux chancelleries le soin de trouver une solution.