En quoi pourrait consister la réparation que les victimes sont en droit d’attendre ?
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Que la justice punisse, c’est la raison même de son existence et ce qui donne à la punition à la fois son sens et ses limites. Que la punition serve à compenser imaginairement la souffrance des victimes n’est qu’un leurre relevant de ce qu’on peut appeler la pensée magique. Pire : empêche d’envisager autrement la réparation de cette souffrance par un autre biais que la sanction pénale. La question centrale devient alors : en quoi pourrait consister la réparation que les victimes sont en droit d’attendre ?
Bruno Dayez est avocat au barreau de Bruxelles depuis 1982. Auteur de très nombreux articles et ouvrages, il n’a eu de cesse pendant quatre décennies de se livrer à une analyse critique de toutes les facettes de la justice répressive.
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)