Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Un des écrivains les plus remarquable de la littérature belge d'expression française nous offre, par ce document étonnant, un périple à travers Bruxelles et ses statues.
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PARUTION 03/03/2020
C’est un essai futé, brillant et, pour autant que je puisse en juger, particulièrement documenté. Un essai au sens premier du mot : une tentative audacieuse (serait-ce de saisir l’oiseau en vol ?). Une enquête plutôt serrée quoique un brin flâneuse autour de cet intervalle toujours passionnant entre la fiction et la vie de l’écrivain…
François Emmanuel.
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Les leitmotivs de Caïn et des dix tribus perdues d’Israël rythment un récit trépidant et bouleversant, aux accents policiers, historiques, fantastiques et romantiques.
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La Belgique est un pays complexe mais passionnant. Pour le comprendre, il faut rechercher dans l’Histoire les fils qui ont, depuis 1830, tissé la trame de ses institutions, de ses structures économique et sociale, des contentieux idéologiques et communautaires, des modèles de « pacification »…
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…