Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Ce livre raconte cette fabuleuse aventure, il traite naturellement de la relation de l’arbre avec l’agriculture, à travers l’expérience du quotidien au domaine de l’Apocalypse. Il pose un regard sur les générations présentes et passées, dans l’espoir d’encourager chacun à renouer avec leur passé agricole.
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Ces chroniques parisiennes rehaussées d’impertinence et d’irrévérence permettent de découvrir un Rodenbach passionné de modernité, toujours à l’affût des remous de la vie parisienne jusque dans ses manifestations les plus nobles et ses travers les plus sordides.
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Fabrice Gardin analyse les rapports humains tout en s’amusant des petites choses de la vie quotidienne, à travers un texte à la fois sensible et ludique, hésitant entre fiction et réalité.
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Une place de Venise, bordée de façades de maisons, avec au centre un puits. Il bruine légèrement. C’est la fin de la nuit…
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…