Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

La crise de la démocratie au Brésil à la fin des années 2010 a commencé à se matérialiser avec le coup d’État silencieux qui a chassé Dilma Rousseff du pouvoir en 2016 et a finalement été incarnée par la persécution politique de son prédécesseur – l’ancien président de l’époque qui exerce actuellement son troisième mandat – Luiz Inácio Lula da Silva.
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Les absurdités que Paul van Ostaijen nous présente ne sont pas plus absurdes que celles que les journaux nous servent au quotidien, d’où le caractère polémique de ses grotesques.
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À qui appartiennent nos données ? Une démocratie peut-elle subsister si ses réseaux de communication, ses outils de décision ou sa défense reposent sur des technologies contrôlées par d’autres puissances ?
L’intelligence artificielle, en automatisant l’évaluation, la surveillance et la prédiction, crée-t-elle une nouvelle forme de souveraineté, extra-étatique et potentiellement hégémonique ?
En articulant rigueur philosophique, analyse historique et expertise technologique, cet essai éclaire la souveraineté comme enjeu nodal du xxie siècle : entre héritage théorique et reconfiguration numérique, entre autonomie des peuples et empire des algorithmes.
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Homme d’argent et de pouvoir,
David fut de toutes les révolutions,
même les plus radicales !
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…