Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Que Faire ? est un périodique à caractère littéraire, voire l’origine d’un feu sacré pour le livre.
Que Faire ? cherche avant tout à susciter la curiosité d’un lecteur de passage, indifféremment par ses textes de fiction, d’essais, de poésie, de rééditions patrimoniales, de textes politiques, économiques, de proses folles, de science fiction prospective, de recherches diverses…
Que Faire ? se veut sur la ligne du temps, sur laquelle se gravent déjà les fresques de Lascaux, de l’essai d’Oulianov en passant par le roman de Tchernychevski… Cette revue n’est dédiée à aucun genre, à aucun thème, à aucun temps, ou à tous les genres, à tous les thèmes, à tous les temps et les espaces…
Que Faire ? n’est pas représentatif de la littérature de circonstance. La littérature est toujours pour lui un engagement personnel, une création. La lecture devient dès lors un acte de création en retour. C’est au sein de cette dialectique entre l’écrivain et le lecteur que se produira peut-être l’étincelle.
Que Faire ? se forgera ainsi son identité darwinienne propre, au fil des numéros et des temps immémoriaux, sa raison d’être relèvera d’une sorte d’alliance entre le hasard et la nécessité, comme un point de fusion entre l’écriture et la lecture…
Que Faire ? prendra feu et se consumera de lui-même lorsqu’il aura atteint Farenheit 451 (232,8° Celcius).
Les livres brûlent mal.
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Quand on connaît la méchanceté de la nature humaine, qui se montre ouvertement dans les libres relations des peuples (tandis que dans l’état civil et juridique elle se voile sous la contrainte du gouvernement), il est toutefois étonnant que le mot « droit » n’ait pas été encore tout à fait banni, comme pédantesque, de la politique guerrière et qu’aucun État n’ait encore eu l’audace de se ranger publiquement à cet avis ; car on cite toujours ingénument Hugo Grotius, Pufendorf, Vattel, d’autres encore (tous déplorables consolateurs), pour justifier une offensive de guerre, quoique leur code, rédigé sous forme philosophique ou diplomatique n’ait pas et ne peut même pas avoir la moindre force de loi (parce que des États, comme tels ne sont soumis à aucune contrainte extérieure commune). Il n’existe pas un seul exemple qu’un État ait jamais été amené par des arguments étayés sur les témoignages d’hommes de cette importance, à renoncer à ses projets.
Préface de Jacques Steiwer
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Gaston Compère nous offre posthume, avec Le Cœur et la Main, son ultime roman et, probablement, ce qu’il a écrit de plus beau.
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Nous sommes le 18 juin 2011, la musique qui monte au cœur de Belgrade est celle du malheur et de la déchéance. Il est 21h55, et c'est l'heure H, de mon histoire.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…