Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

La poésie est généreuse. Comme l’amitié. Et en effet : un poète et un ami généreux, tel fut bien Lucien Noullez. Ce liber amicorum en témoigne, qui réunit les textes et contributions de quelques amis et lecteurs, parmi tous ceux que la rencontre, régulière ou ponctuelle, de Lucien Noullez a marqués, et même transformés. Que ce recueil soit donc un hommage, l’expression d’une reconnaissance et l’occasion d’un partage !
En savoir plus
Grâce à ce petit livre, non seulement vous comprendrez qu’on vient de vous traiter de « hareng saur léché » ou de « gros sac à panade », mais vous apprendrez à retourner l’engueulade contre votre interlocuteur. Bientôt, vous n’hésiterez plus à le traiter d’« à moitié cuit » (half gebakke) et, s’il a l’œil globuleux, à lui reprocher ses yeux en forme de grosses billes (kartachuuge).
En savoir plus
Ce livre retrace la vie de peintresses méconnues qui ont accompagné le mouvement artistique du Blaue Reiter, chacune avec leur personnalité et leur talent. Souvent restées dans l’ombre aujourd’hui plusieurs expositions leur rendent hommage et éclairent d’un jour nouveau l’histoire de la peinture.
En savoir plus
Au Louvre, le 20 juillet 1859, il y fait très chaud. Quelques visiteurs, des pioupious rentrés d’Italie, des dames en crinoline, allant deux par deux, regardent les tableaux et s’amusent discrètement des jeunes peintres, si appliqués, venus travailler dans le sanctuaire de l’art.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…
La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.