Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Grâce au travail créateur de Benoît-Jeannin, nous sentons combien profonde est la communion d’un artiste envers son aîné, cette communion qui lui permet de joindre sa voix à la sienne pour continuer à parler de la vie et de la condition humaine…
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Oui, Ligne trouva chez ces académiciens belges des adeptes de haut lignage, dont la lignée fut inaugurée par Louis Dumont-Wilden. Il s'imposait, à l'occasion de son bicentenaire, d'aligner les écrits qu'ils lui ont consacrés.
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Cet essai littéraire, qui est une mine d’informations au sujet de la littérature et des arts, repositionne notre « être-au-monde », en particulier notre rapport à la faune, à la flore, au territoire, dans une démarche d’émerveillement et « d’éveillement », en réactualisant de manière nouvelle notre lecture du grand philosophe danois.
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Tout prendre au premier degré, sans recul ni altitude. Ramener tout à soi dans le rejet d’autrui. Ne rien voir, ne rien entendre : être convaincu de toujours avoir raison. Ce à côté de quoi les spécialités de Cambrai ne sont que des petites pâtisseries bien innocentes.
Certes, la liste est loin d’être exhaustive : on peut s’amuser à compléter le catalogue, sans oublier jamais qu’à chaque entrée peut venir s’adjoindre une bonne dose de méchanceté.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)