Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Un hommage à Palladio, l’inventeur d’une utopie architecturale harmonisatrice porteuse d’espoir en ces temps de violences et d’effondrements annoncés. Une ode à la beauté du corps féminin comme mesure universelle. Un livre testamentaire et visionnaire à la fois : l’œuvre d’un poète qui dessine en écrivant.
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C'est donc de la carte en tant qu'outil et du territoire bruxellois qu'il s'agira ici, pour rendre compte de l'imaginaire urbain de nombre d'écrivains des XIXe, XXe et XXIe siècles.
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En relevant de nombreuses phrases énoncées en consultations, l’auteure rend compte des mouvements internes qui agitent les couples d’aujourd’hui.
Son livre nous révèle à nous-mêmes, avec intelligence, expérience et doigté.
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La Renaissance : On pourrait parler de « théâtre policier », à suspens, mais avec des caractères torturés qui se posent pas mal de questions sur notre société.
Providence : Andrea trace sa souffrance sur le fil d’une voie ferrée, comme un rail de traveling… Depuis que ses parents ont déserté la maison familiale et que sa sœur l’a abandonnée pour suivre un homme, Andrea, livrée à elle-même, vit en cachette dans sa propriété condamnée. Un matin, alors qu’elle s’amuse à jouer la funambule sur son rail (une poupée de chiffon à la main), elle rencontre Sam, un garçon qui ressent, parfois, des choses…
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Ce numéro spécial consacré à la Tribu-Bodart-Richter a une valeur de collector dans lequel on se plonge pour découvrir (ou compléter) un lieu littéraire précieux et passionnant.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?