Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

L’auteur aborde d’abord la notion du temps, traitée sous un angle romantique et/ou philosophique. L’auteur revient ensuite sur son propre parcours et partage quelques anecdotes et expériences, avant de se lancer dans une ultime partie, qui propose un schéma de bonne gouvernance.
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Un romancier poète, confiné dans un appartement de la côte en compagnie d’une femme aimée, se souvient d’avoir rencontré tout au long de sa vie des personnalités aussi diverses que Michel de Ghelderode, Montserrat Caballé ou René Magritte.
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J’étais venu à Dunkerque pour un Guido Reni. Comment un tel tableau avait-il pu échouer à Dunkerque ? Il est vrai qu’on peut tout trouver dans un port, un port comme celui-là, même s’il en est de plus ténébreux. On peut aussi tout espérer de la collection patiemment amassée d’un industriel du Nord, mais le vendeur n’était pas un industriel, seulement un marchand, pas même un petit antiquaire, plutôt un brocanteur. Le tableau ne m’avait tout d’abord pas fort convaincu.
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Voici l’histoire d’une relation difficile entre deux peintres importants, Marianne Werefkin et Alexej Jawlensky. Cette relation houleuse et tragique va durer près de trente ans…
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Le livre, tel une perle dans un écrin lyrique, se parcourt avec bonheur et nous rend plus proche ce magnifique chanteur universellement admiré. On y découvre la relation fusionnelle qui unit les héros d’opéra, leurs chants et l’homme qui leur prête sa voix.
Nous savons que les hommes remarquables et les personnages qu’ils incarnent ne meurent jamais tout à fait. Ces confidences en sont la preuve. « Nous n’existons que par ce que nous faisons », disait-il. José Van Dam a mis le point final à ce livre, avant de sortir côté jardin, refermant doucement la porte derrière lui, le 17 février 2026. Il nous laisse bien seuls à méditer dans le silence vibrant de ces pages.
Fabrice Gardin analyse les rapports humains tout en s’amusant des petites choses de la vie quotidienne, à travers un texte à la fois sensible et ludique, hésitant entre fiction et réalité.