Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Je me suis immergé dans la fresque complète. Sa richesse et sa capacité à se renouveler m’ont sidéré, elles appelaient un traitement original et approfondi, j’ai sollicité l’intervention de Jean-Pierre Legrand, mon complice de maints dossiers dialogiques (Véronique Bergen, Luc Dellisse, Maxime Benoît-Jeannin, Camille Lemonnier, Charles De Coster, etc.), dans la revue Que faire ? ou sur sur la plateforme Les belles phrases… (Philippe Remy-Wilkin)
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Adolescent prolongé, solitaire et vulnérable, qui évolue dans un monde peuplé d’adultes sûrs d’eux-mêmes, il va tenter, en aidant un forçat évadé, de s’écarter de ce milieu qui l’oppresse.
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D’un lancinant souvenir de jeunesse, Maxime BenoîtJeannin a tiré Les Enfants de l’Érèbe, roman noir sans rédemption, véritable rhapsodie criminelle au naturalisme hallucinatoire, où chacun est renvoyé à son monde intérieur et à ses inavouables secrets.
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Dans le domaine de la Renardière, Hubert de Chatelroux, malade et sentant sa mort prochaine, éprouve le besoin de se confier à sa fille Noëlle. Il lui parle de sa mère défunte et de sa demi-sœur, Léna, qu'il souhaite revoir comme il espère que Noëlle découvre un bonheur familial dont il a rêvé en vain.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)