Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

L’originalité de cette biographie – complétée par des annexes, des cartes et des notes – consiste à expliquer au lecteur, à travers la chronique d’une époque fondamentale, les questions essentielles qui se posent, aujourd’hui plus que jamais, aux Palestiniens et donc, aussi, aux Israéliens, aux Arabes et à l’Occident, à en dessiner les véritables enjeux tels que Naïm Khader avait su les cerner, les expliquer, en convaincre ses interlocuteurs à travers le monde avec l’aide de nombreux amis, militants, responsables qui ont accepté de témoigner.
En savoir plus
(…) dans une écriture pure, mêlée d'humour et d'intelligence (…) un joyau de justesse et de brillant questionnement sur les rêves, la vie et la lumière intérieure…
En savoir plus
Pouvoir en débattre sereinement est l’objectif à la fois accessible et nécessaire de ce livre.
En savoir plus

Les réponses dans le présent ouvrage, qui réunit les huit présentations d’artistes que Roger Bodart a rédigées, pour une fameuse collection (des années 1950-1960) consacrée aux « Monographies de l’Art belge ».
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…