Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

On y évalue le prix à payer pour tenter d’infléchir le destin, que ce soit dans une luxueuse résidence de bord de mer en Espagne, le square Notre-Dame de l’Île de la Cité à Paris, ou sur la terrasse d’une villa huppée, dans le sud de la France.
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Très ébranlé par ce père mourant, Barnabé me demanda si je pouvais l’attendre et partit à la recherche du rabbin…
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Pasteur : Quand j’ai voulu créer l’Institut Pasteur, dont le but était de sauver l’humanité de toutes les contagions, les politiques ne se sont pas montrés très généreux. J’ai dû avoir recours à une souscription auprès du grand public, sollicitée dans le monde entier, par voie de presse. Les peuples se sont montrés plus sages que les maîtres qu’ils s’étaient donnés. La levée de fonds a été phénoménale. Je ne l’ai jamais oublié. Je suis, en fait, plus anarchiste que vous ne le fûtes. Il faut se méfier des « à-peu-près » et des jugements a priori, monsieur Hugo. Vos listes de « Choses vues » ne valent pas mes statistiques.
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Je m’entraîne à garder l’horizontale,
mains jointes ou croisées c’est selon,
Je suis la gisante poudrée, ongles cheveux éparpillés.
Les morts par leurs pieds jolis
Sentent les racines nues.
Herbette fine et menue,
Entre par mes trous de nez,
Mes orbites dépareillées,
Mes clavicules xylophones.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)