Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Des messagers véloces s’étaient rendus à tous les paradis jusqu’aux plus humbles, pour y porter les invitations. Ils n’avaient pas oublié les lieux aujourd’hui désaffectés comme l’Olympe et le Walhalla. Partout ils avaient reçu le meilleur accueil, sauf dans les régions paradisiaques dévolues aux peuples d’Afrique et d’Océanie. (…)
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C’est à l’univers des continuateurs, des relecteurs et des transmetteurs du grand texte de De Coster que la revue Textyles consacre le numéro qu’elle publie à l’occasion du cent-cinquantième anniversaire de la publication de l’Ulenspiegel.
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Son œuvre, insolite par ses thèmes autant que par ses formes, révèle un tempérament singulier, qui rompt en visière avec les usages, affirme son irréductible originalité en se voulant faussement rassurante, alors qu’elle est tranquillement subversive.
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Les révolutionnaires de 1830 qui écrivaient le « Précis
» se revendiquaient comme Belges. Remettre leurs discours aujourd’hui à l’affiche semble salutaire pour que chacun se penche sur les fondements objectifs d’un État à propos de la disparition duquel nous serons peut-être amenés à prendre parti dans un avenir proche…
Samsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)