Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Nous sommes le 14 juin 1969, sur la Sarthe le vent se lève. Il est accompagné d’un silence lourd et pesant. Il est 13h50, et c’est l’Heure H de mon histoire.
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De ses croissances à ses régressions, de ses enjeux à ses défaites, vous tenez entre les mains le Radeau de la Méduse sur lequel s’est peut-être réfugiée l’obsolescence programmée d’un modèle de société sans issue. On assite à une dialectique historique qui oscille entre Géricault et l’infini.
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« Il n’y a pas de bon jour pour mourir », ou « tous les jours sont bons pour mourir », n’empêche, pour un Espagnol, le douze octobre n’est pas un jour comme les autres, c’est le jour de la Découverte, le jour de Christophe Colomb, la Fiesta nacional, le Jour de l’Hispanité. Allez mourir un 14 juillet, vous m’en direz des nouvelles ; les pétards, les feux d’artifice, les bals dans les rues…
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Cet essai est né d’un coup de cœur de l'auteure à la suite de la découverte du spectacle Kontakthof de Pina Bausch
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)