Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Ce serait une belle revanche sur ces dernières années où leur vie s’était cantonnée à ces quatre murs, avec comme unique passe-temps, les activités pour moribonds que cette résidence offrait. Elles détestaient les films en noir et blanc, les coupes à bigoudis offertes par des coiffeurs débutants et, surtout, le bingo où on gagnait des compotes de pommes plutôt que de l’argent…
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À travers ces regards contrastés, l'œuvre de Savitzkaya apparaît à la fois dans son étonnante diversité et dans son unité singulière.
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J’ai voulu ajouter ces trois noms, moins connus dans le domaine francophone, en espérant que le plaisir de découvrir se retrouve aussi du côté des lecteurs…
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À ce jour, le genre humain n’a pas trouvé une manière de vivre ensemble qui permettrait à tous – égalitairement – de se nourrir et de mener une vie modestement heureuse et exempte des soucis existentiels les plus élémentaires. La rapine de quelques-uns a servi de prétexte à une interprétation faussement darwiniste « de l’émergence des meilleurs, de la victoire des élites », alors que le vrai darwinisme vise simplement une survivance des plus adaptés. Or, avec le brigandage actuel de ses ressources naturelles, l’espèce humaine risque, à plus ou moins courte échéance, d’arriver à une inadaptation totale, d’autant plus qu’elle se menace elle-même de stocks nucléaires incontrôlables et fatidiques…
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)