Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Avec « un garçon qui aurait dû naître fille », une jeune femme à « la mine de garçon impertinent » et une entremetteuse « si peu femme dans ses allures », La Curée, deuxième roman du cycle des Rougon-Macquart, offre un échantillonnage probant d’une pathologie subversive : l’ambiguïté sexuelle.
L’analyse précise et juste d’une œuvre ancrée dans le XIXe siècle qui fait écho aujourd’hui. Les prémisces de l'étude du genre.
En savoir plus
À travers ces pages, l’auteur parle de l’Amour sous ses multiples visages, lorsque l’énergie sexuelle n’est pas maîtrisée : les pulsions, les peurs, les doutes, la jalousie, la colère ; mais pas seulement…
En savoir plus
Dans la vraie vie, Audrey s’inquiète de son image. Elle n’est pas très sûre d’elle. A la bibliothèque bruxelloise où elle travaille, elle est connue comme la spécialiste des biographies de femmes. Serait-elle féministe ? Ou simplement romantique ? Audrey cherche des miroirs.
En savoir plus
Le présent numéro de Textyles a pour objet le vaste champ de la médiation culturelle en Belgique francophone depuis la création du pays en 1830 jusqu'à nos jours, avec une attention particulière pour la Fin de Siècle et l'entre-deux-guerres.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)