Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Dans le domaine de la Renardière, Hubert de Chatelroux, malade et sentant sa mort prochaine, éprouve le besoin de se confier à sa fille Noëlle. Il lui parle de sa mère défunte et de sa demi-sœur, Léna, qu'il souhaite revoir comme il espère que Noëlle découvre un bonheur familial dont il a rêvé en vain.
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Les romans principaux de Marie-Thérèse Bodart sont réunis dans ce coffret.
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Nous sommes pendant les années Covid. L’auteur de ce livre est un jeune activiste de gauche, il n’a pas connu la chute du mur de Berlin, mais réalise aujourd’hui que les nazis n’ont jamais disparu de l’histoire, ils sont parmi nous, nous sommes parmi eux. Jakob Springfeld refuse le règne de la violence qui semble à nouveau poindre dans cet Occident qui, pourtant, semblait rêver de liberté et de démocratie, n’était-ce que des mirages dissimulant un monde de croissance et de pouvoir d’achat ? Ses parents semblent même nourrir, aujourd’hui, une sorte de nostalgie de l’Allemagne de l’Est, d’avant la chute du mur, lorsqu’elle était communiste. N’étions nous pas plus heureux, malgré un quotidien plus rude ?
Préface de Jacques Steiwer
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Ce livre décrit, dans l’ordre chronologique (vingt mois de guerre, de l’automne 1943 à l’été 1945), les étapes de la Résistance civile, les Maquis et la Résistance militaire, la Libération, l’Offensive des Ardennes, la dernière offensive en Alsace, la victoire alliée, puis l’immédiat après-guerre.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…
La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.