Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Cet essai prend le pari de la révolution urbaine pour repenser la société post-nationale. Il propose un changement radical de gouvernance à partir de l’écosystème métropolitain, dans une Europe des villes en un monde cosmopolite.
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Ce fut pour moi l’occasion de faire le bilan d’une quarantaine d’années d’enseignement et de constater que mon expérience pédagogique m’avait amené à partager la plupart des convictions de Célestin Freinet.
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Nous sommes le 14 juin 1969, sur la Sarthe le vent se lève. Il est accompagné d’un silence lourd et pesant. Il est 13h50, et c’est l’Heure H de mon histoire.
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J’ai voulu ajouter ces trois noms, moins connus dans le domaine francophone, en espérant que le plaisir de découvrir se retrouve aussi du côté des lecteurs…
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Ce numéro spécial consacré à la Tribu-Bodart-Richter a une valeur de collector dans lequel on se plonge pour découvrir (ou compléter) un lieu littéraire précieux et passionnant.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?