Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Eugène Mouton ne parlait jamais pour ne rien dire…
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Une biographie essentielle à la compréhension du Congo, elle se lit comme un roman.
(ICONOGRAPHIE)
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C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)
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La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Tout en usant de sa plume naturaliste pour décrire la violence des hommes, Camille Lemonnier interroge la construction des identités sexuées. Résolument actuel, Quand j’étais homme, cahiers d’une femme permet ainsi de (re)découvrir Lemonnier sous un nouvel angle, qui l’émancipe de la simple étiquette de « Zola belge ».
« Peu d’artistes ont laissé une telle impression par leur œuvre seule que Tour Donas (Marthe Donas), la première femme peintre abstraite. » Katherine Dreier
« Pour une femme, atteindre les objectifs de l’art est un luxe que peu s’autorisent. On pense rarement à l’effort douloureux ni au courage dont une femme a besoin pour oser exprimer les nouveautés que sa sensibilité fait naître, loin des sentiers battus. » Marthe Donas