Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

À travers ces regards contrastés, l'œuvre de Savitzkaya apparaît à la fois dans son étonnante diversité et dans son unité singulière.
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Un des écrivains les plus remarquable de la littérature belge d'expression française nous offre, par ce document étonnant, un périple à travers Bruxelles et ses statues.
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À qui appartiennent nos données ? Une démocratie peut-elle subsister si ses réseaux de communication, ses outils de décision ou sa défense reposent sur des technologies contrôlées par d’autres puissances ?
L’intelligence artificielle, en automatisant l’évaluation, la surveillance et la prédiction, crée-t-elle une nouvelle forme de souveraineté, extra-étatique et potentiellement hégémonique ?
En articulant rigueur philosophique, analyse historique et expertise technologique, cet essai éclaire la souveraineté comme enjeu nodal du xxie siècle : entre héritage théorique et reconfiguration numérique, entre autonomie des peuples et empire des algorithmes.
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Il s’agit ici d’un « roman-pamphlet » dénonçant les excès de l’humanité. Il mêle thriller, étrange et poésie…
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Ce livre, tel une perle dans un écrin lyrique, se parcourt avec bonheur et nous rend plus proche ce magnifique chanteur universellement admiré. On y découvre la relation fusionnelle qui unit les héros d’opéra, leurs refrains et l’homme qui leur prête sa voix.
Nous savons que les hommes remarquables et les personnages qu’ils incarnent ne meurent jamais tout à fait. Ces confidences en sont la preuve. « Nous n’existons que par ce que nous faisons », disait-il. José Van Dam a mis le point final à ce livre, avant de sortir côté jardin, refermant doucement la porte derrière lui, le 17 février 2026. Il nous laisse bien seuls à méditer dans le silence vibrant de ces pages.
Fabrice Gardin analyse les rapports humains tout en s’amusant des petites choses de la vie quotidienne, à travers un texte à la fois sensible et ludique, hésitant entre fiction et réalité.