Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Dans le domaine de la Renardière, Hubert de Chatelroux, malade et sentant sa mort prochaine, éprouve le besoin de se confier à sa fille Noëlle. Il lui parle de sa mère défunte et de sa demi-sœur, Léna, qu'il souhaite revoir comme il espère que Noëlle découvre un bonheur familial dont il a rêvé en vain.
En savoir plus
Édition revue et augmentée d’après les notes de l’auteur
Publiée avec l’Institut Marcel Liebman / ULB
A l'occasion des 100 ans de la Révolution russe
Ce livre constitue une véritable somme du léninisme.
En savoir plus
À travers cette véritable promenade littéraire étonnante, par les lieux pittoresques de Bruxelles, on découvre une ville encore « campagnarde » et « provinciale. »
En savoir plus
Les réponses dans le présent ouvrage, qui réunit les huit présentations d’artistes que Roger Bodart a rédigées, pour une fameuse collection (des années 1950-1960) consacrée aux « Monographies de l’Art belge ».
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)