Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

La beauté n’est pas un mot, un concept, utilisé en biologie pour définir des organismes vivants. Le scientifique sérieux n’applique pas le terme « magnifique » aux formes, aux couleurs et aux sons, parce que la beauté dépend des yeux de celui qui regarde, elle est associée à une sensibilité subjective qui est inspirée par les propriétés physiques de l’objet magnifique.
Elle ne peut pas être mesurée, et, pourtant, le ressentiment que nous éprouvons face à la beauté des plantes et des animaux exerce une fonction équivalente dans la nature à celle de l’art dans la culture humaine…
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Cet ouvrage, très personnel, mêle intimement sciences, littérature, musique, et des observations qui rappellent parfois les récits de voyage. Au final ce livre inclassable, entremêle sciences sociales, fragments de littérature, et une philosophie où les questions seraient reines.
(préface de Arnaud Ruyssen)
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La Fin des bourgeois met en scène une famille, les Rassenfosse, qui, bien que de très basse extraction à l’origine, est parvenue à se hisser au sommet de la fortune, à force de travail et de sacrifices investis dans la gestion d’un charbonnage…
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Ce fut pour moi l’occasion de faire le bilan d’une quarantaine d’années d’enseignement et de constater que mon expérience pédagogique m’avait amené à partager la plupart des convictions de Célestin Freinet.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)
Repenser l’Europe comme un réseau de villes et de régions métropolitaines permet d’approfondir l’idée d’« européanité » comme mode de vie respectueux des différences et de la diversité…