Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Un jeune homme et une femme sortent d’une maison par la porte-fenêtre donnant sur une cour pavée, qui elle-même donne sur un jardin qui se fond dans l’obscurité.
C’est le soir, presque la nuit.
Venus de l’intérieur de la maison, des bruits de verres, des voix, des rires. Il s’agit manifestement d’une soirée.
Après avoir laissé passer La Femme, Le Jeune Homme referme la porte-fenêtre derrière lui, et le brouhaha en provenance de l’intérieur se fait moins fort. Il tient une bouteille de vin sous le bras, et deux verres dans la main…
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Je viens de comprendre que la guérilla urbaine requiert l’invention de mathématiques nouvelles. L’homme à venir ne jaillira pas de l’arithmétique de nos pères.
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Édition revue et augmentée d’après les notes de l’auteur
Publiée avec l’Institut Marcel Liebman / ULB
A l'occasion des 100 ans de la Révolution russe
Ce livre constitue une véritable somme du léninisme.
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L’essai est une réflexion humaniste appelant Israéliens et Palestiniens à sortir de l’écologie de la souffrance et de la haine qui obstrue les sentiers du futur, et à négocier une issue raisonnable à ce conflit qui ne peut se résoudre par la formule explosive « eux ou nous ».
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)