Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

C’est l’un des mérites de ce récit, au-delà de ses qualités d’écriture, de narration, d’émotion : nous faire vivre ces questions (philosophiques) de plain-pied.
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En 1932, La bande du tronc, roman posthume de Paul van Ostaijen, fit scandale dès sa sortie, non seulement à cause des scènes scabreuses, considérées comme pornographiques, mais surtout du fait que le lecteur d’alors y reconnaissait pas mal de « grosses légumes ».
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Un quart de siècle : de 1988 à 2013, et plus encore, au rythme d'une chronique bimestrielle dans la revue Lectures.
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Et voici qu’Udinji se met à pleurer de tout son cœur, dans une détente de son esprit éperdu ; mais l’affolement du même désespoir insondable n’est plus en elle et des illusions chantent dans sa pensée.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Ce numéro spécial consacré à la Tribu-Bodart-Richter a une valeur de collector dans lequel on se plonge pour découvrir (ou compléter) un lieu littéraire précieux et passionnant.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?