Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

In this rigorous yet accessible essay, Bichara KHADER retraces the genesis of the Palestinian tragedy from 1897 to 2025. This is not just another history of Palestine, but a new way of looking at it—one that highlights the structural asymmetry between Israelis and Palestinians and explores the “domino effect” of the Palestinian tragedy on the Middle East, the Mediterranean, and Europe.
In the perpetuation of this tragedy, the West bears a heavy historical responsibility. The United States’ unconditional support for Israel, coupled with the European Union’s diplomacy of indifference and empty declarations, have allowed the Israeli occupation to persist, the creeping colonization of the West Bank to expand, the destruction of Gaza to continue, and Israel itself to slide into religious and supremacist extremism. In this sense, the Palestinian question exposes our moral failure.
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Les Oulhamr fuyaient dans la nuit épouvantable. Fous de souffrance et de fatigue, tout leur semblait vain devant la calamité suprême : le Feu était mort.

Qui est cette femme en cours de métamorphose, dont le passé fut marqué par la guerre, par une relation incestueuse avec son frère, par un mariage arrangé et la mort de son enfant ?
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On ne peut s’empêcher de penser au Voyages avec ma Tante de Graham Greene.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…
La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.