L’écologie, les méthodes de culture alternatives, les vins Nature, la vie d’hommes et de femmes à l’écoute de la terre, forment la trame de cet entretien sur le vin. À déguster seul ou à partager entre amis.
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Laurent ne s’était jamais sérieusement intéressé au vin. Il partageait, comme la plupart, des opinions sur ce domaine souvent jugé complexe et hermétique, jusqu’à ce qu’il accompagne des amis initiés aux mystères du vin, à Cognac, pour une grande manifestation vitivinicole : Antoine est un œnologue vaudois spécialisé en biodynamie et en agroforesterie, Mathieu est sommelier en Valais, et Dea, mystérieuse et fascinante, est une œnologue à la recherche d’un emploi et d’un idéal. La cité des œnologues est un voyage à la fois onirique et initiatique, un plongeon au cœur de l’univers de la viticulture et de l’œnologie. On y découvre des personnages aux personnalités différentes, joyeuses et pétillantes, qui se dévoilent peu à peu au lecteur amoureux de belles lettres. Chacun se laissera alors emporter au rythme d’un dialogue complice, autour de bonnes bouteilles ouvertes et commentées, sous le regard sensible de professionnels à la recherche d’un vin parfait. L’écologie, les méthodes de culture alternatives, les vins Nature, la vie d’hommes et de femmes à l’écoute de la terre, forment la trame de cet entretien sur le vin. À déguster seul ou à partager entre amis.
Dorian Amar, né à Cannes (FR) en 1982 et originaire de Lausanne (CH), est technicien forestier, ingénieur œnologue, vigneron spécialisé en aménagement de l’espace (biodynamie, agroforesterie, et apiculture), conseiller en création de domaine agro-écologique, écrivain, rédacteur pour des revues techniques?; rebouteur, masseur thérapeutique et relaxant. Il a notamment publié Les Arbre de Patmos et La Cité des œnologues aux éditions Samsa.
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Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Les diplomates sont rarement maîtres tailleurs. Ils préfèrent rapiécer. En l’occurrence, ils commencèrent par mettre des pièces avant que d’y aller avec les grands ciseaux. En 1814, ils ont accommodé à leur goût les provinces du Hainaut et de Namur – on se demande bien pourquoi – mais l’année suivante ils se ravisent et remettent le tout dans son état primitif.
L’appétit de la Prusse incite ses alliés à la contrecarrer de leur mieux ; aussi, pour l’éviter sur la Meuse, quelques lambeaux de la Saxe et de la Pologne lui sont-ils tendus.
Et c’est ainsi que les diplomates, faisant alterner les sourires et les froncements de sourcils, arrivent à confectionner le nouveau royaume. À un détail près. Comme ils n’en viennent pas à bout, ils font de Moresnet, le patelin contesté, une zone neutre, abandonnant aux chancelleries le soin de trouver une solution.