Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

On ne peut s’empêcher de penser au Voyages avec ma Tante de Graham Greene.
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Ces chroniques parisiennes rehaussées d’impertinence et d’irrévérence permettent de découvrir un Rodenbach passionné de modernité, toujours à l’affût des remous de la vie parisienne jusque dans ses manifestations les plus nobles et ses travers les plus sordides.
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La Diagonale de Nakis invite le lecteur à partager la fascination de l’auteur pour le passé fabuleux de la Grèce, il l’entraîne de manière insidieuse dans le labyrinthe d’un thriller où le suspense s’amplifie au rythme des découvertes que réalise sur le terrain son héros, Antoine, un jeune chercheur liégeois passionné par le déchiffrement des anciennes écritures.
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Dans l’histoire du Congo-Kinshasa, l’étude de Joseph Kabila Président semble incontournable. Se basant sur les documents publics congolais et internationaux, sur les discours de Kabila, sur les enquêtes et les travaux déjà réalisés, sur les médias et les entretiens avec des personnalités ayant connu personnellement ou étant proches de Kabila, Joseph Kabila nous apparaît ici dans l’actualité. Il s’agit d’un essai, de nouvelles données.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)