Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Maintenant que la biographie de l’affabulateur est établie, que des sherpas universitaires ont sondé les strates refoulées de l’œuvre, il est possible de présenter une synthèse de la création cendrarsienne. Blaise Cendrars, philosophe postmoderne révélera à des lecteurs, trop braqués sur les extravagances du casseur d’assiettes, et contrairement au décousu des apparences, une pensée philosophique d’une extrême cohérence.
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Il vient de débarquer d’un collectivo en provenance de l’aéroport avec son sac de grosse toile jaune en bandoulière, il se débrouille à peine en espagnol et le peu qu’il baragouine sent le « françès », mais un francès qui ne serait pas de France. Son passeport m’apprend qu’il vient de Belgique, de la partie Sud du pays qui parle francès…
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Tout le théâtre de Fabrice Gardin de 2004 à 2009.
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Rien sur Nietzsche est une vue de l’esprit qui permet à l’auteur d’interpréter les Trois Métamorphoses dans Zarathoustra, là où l’homme est successivement chameau et lion sous le regard inquisiteur du dragon puis enfant ou surhomme.
Il faut lire ce livre, qui ne vous quittera pas…
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…
La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.