Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Ce récit commence le 5 novembre 1906. Pour la première fois de l’Histoire, une femme va donner cours au sein de la faculté des sciences de la Sorbonne. Il est 10 heures, et c’est l’Heure H, de mon histoire.

Des textes de Jean Muno (1924-1988), l'un des grands écrivains de langue française, des dessins au trait de Royer, le grand dessinateur du Soir, réunis dans un livre incontournable.
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« On engrange que ce qu’on peut », affirme un personnage de La Moisson des Orges. Parfois, on cherche un champ de blés, mais on ne récolte que la moisson des orges… Autrement dit, il faut accepter ses limites. Dans cette saga familiale, Luc est amoureux d’une mère et de sa fille…
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La beauté n’est pas un mot, un concept, utilisé en biologie pour définir des organismes vivants. Le scientifique sérieux n’applique pas le terme « magnifique » aux formes, aux couleurs et aux sons, parce que la beauté dépend des yeux de celui qui regarde, elle est associée à une sensibilité subjective qui est inspirée par les propriétés physiques de l’objet magnifique.
Elle ne peut pas être mesurée, et, pourtant, le ressentiment que nous éprouvons face à la beauté des plantes et des animaux exerce une fonction équivalente dans la nature à celle de l’art dans la culture humaine…
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
La Hackeuse finira par se faire prendre par la gendarmerie française à l’issue d’une course poursuite… Mais qui aura le dernier mot sur ce parcours et ce destin incroyables ? La Justice ? La Prison ? La famille ? L’argent ?
Tout le monde devrait lire Bénédicte Geoffroy, elle souffle un vent dynamique de courage et d’imagination qui nous aident à affronter une réalité qui, de nos jours, devient de plus en plus contraignante.
C’est par elles que je parle quand j’écris. Je parle le poème dans ma tête avant de le coucher sur le papier. Alors mon « je » se multiplie. Mon « je » devient une multitude d’autres « je ». Les tiens, les miens. Et tous ces « je » papillonnent en battant des ailes. Flop ! Flop ! Ils s’envolent. Ils se posent dans le calice des fleurs. Flop ! Flop ! Sur l’aiguille des hautes herbes. C’est dire que je n’écris pas des pattes de mouche, mais des pattes de papillon !
(Étienne Leclercq)