Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Dans une langue riche et haute en couleur, voici des « chroniques » originales autour du fleuve Congo. Un séjour en Afrique centrale qu’on savoure sans modération.
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Cet essai littéraire, qui est une mine d’informations au sujet de la littérature et des arts, repositionne notre « être-au-monde », en particulier notre rapport à la faune, à la flore, au territoire, dans une démarche d’émerveillement et « d’éveillement », en réactualisant de manière nouvelle notre lecture du grand philosophe danois.
LE LIVRE EST SUIVI D’UN LIVRET ET D’UN QR CODE POUR UNE ECOUTE MUSIQUE
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Nous sommes le 5 mai 1821, le dernier souffle de vie quitte Napoléon Ier et les pendules de Longwood, elles, s’arrêtent pour l’éternité. Il est 17h49, et c’est l’Heure H de mon histoire.
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Sélection Prix Pierre Loti à Hendaye 2023
L’auteur a sillonné la Birmanie pendant deux ans. En quatorze chapitres-tableaux croisant récit de voyage, enquête historique et analyse géopolitique, il propose un décryptage de l’intérieur de ce « pays ermite ».
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…
La culture est une question d’affinités électives, de politique, pas d’algorithmes, d’institutions, de tableaux excel, de cases à cocher…
On projette de placer des cages Faraday à l’entrée des salles de classes pour museler les smartphones, au lieu de construire des bibliothèques avec les jeunes. Ce sont en fait ces jeunes qu’on enferme dans des cages. La bêtise est consommée.