Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Une chose est sûre, King n’est pas près d’oublier cette expérience. Il est 16h50 ce 28 octobre 1974, et c’est l’Heure H de mon histoire.
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Des messagers véloces s’étaient rendus à tous les paradis jusqu’aux plus humbles, pour y porter les invitations. Ils n’avaient pas oublié les lieux aujourd’hui désaffectés comme l’Olympe et le Walhalla. Partout ils avaient reçu le meilleur accueil, sauf dans les régions paradisiaques dévolues aux peuples d’Afrique et d’Océanie. (…)
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Quand un ingénieur doublé d’un philosophe rencontre un juriste doublé d’un philosophe, résultat : L’Arche et la Tour, une pièce à convictions, un spectacle tout public, pour rire et réfléchir car il est trop tard pour pleurer et que les larmes feraient encore monter les eaux.
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J’aimais l’idée qu’après ma mort, il parlerait de moi avec tendresse, encore longtemps. J’ai donc pris rendez-vous chez mon notaire et j’ai donné ma fortune à l’École Moderne…
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Samsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Justine Kasa-Vubu est la quatrième de la fratrie Kasa-Vubu. Justine naît en 1951, neuf ans avant l’Indépendance, dix-huit ans avant le décès de son père Joseph qui, voyant le désastre de l’Indépendance se profiler, aura la présence d’esprit de l’envoyer en Suisse – et peut-être de la sauver – pour ses études. Il aura eu le temps de lui transmettre ses convictions et ses croyances profondes, avec pour mission de les diffuser et de les développer. Justine passera sa vie à porter cette mission à bout de bras, sans relâche, à travers le monde et l’adversité.
C’est ce destin, riche, passionnant et émouvant, qu’elle nous raconte à travers ces confidences. Nous n’en révélerons pas l’épilogue, sinon qu’aujourd’hui, ce Congo déchiré, tant aimé, semble être à vendre.
À quel prix ?
On ressent par ailleurs davantage que ce qui est dit, mais nous sommes impuissants à l’exprimer. On utilise des mots creux qui nous frustrent, mais se taire est bien pire. Le silence précipite les mots dans l’oubli ? Où peuvent-ils bien se perdre si ce n’est entre une bouche et une oreille ? Aimer les mots, c’est aimer la langue, comprendre qu’ils sont faibles, c’est chercher à les utiliser…