Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Trois femmes se penchent sur un thème qui les a longtemps requises, la passion.
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L’écologie, les méthodes de culture alternatives, les vins Nature, la vie d’hommes et de femmes à l’écoute de la terre, forment la trame de cet entretien sur le vin. À déguster seul ou à partager entre amis.
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C’est l’un des mérites de ce récit, au-delà de ses qualités d’écriture, de narration, d’émotion : nous faire vivre ces questions (philosophiques) de plain-pied.
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Au-delà de la simple coexistence pacifique entre les individus, condition de possibilité sine qua non de toute vie en société, le droit semble s’immiscer dans le champ de notre liberté individuelle pour nous contraindre à faire ou nous empêcher de faire ce qui devrait dépendre de notre seule volonté.
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Les diplomates sont rarement maîtres tailleurs. Ils préfèrent rapiécer. En l’occurrence, ils commencèrent par mettre des pièces avant que d’y aller avec les grands ciseaux. En 1814, ils ont accommodé à leur goût les provinces du Hainaut et de Namur – on se demande bien pourquoi – mais l’année suivante ils se ravisent et remettent le tout dans son état primitif.
L’appétit de la Prusse incite ses alliés à la contrecarrer de leur mieux ; aussi, pour l’éviter sur la Meuse, quelques lambeaux de la Saxe et de la Pologne lui sont-ils tendus.
Et c’est ainsi que les diplomates, faisant alterner les sourires et les froncements de sourcils, arrivent à confectionner le nouveau royaume. À un détail près. Comme ils n’en viennent pas à bout, ils font de Moresnet, le patelin contesté, une zone neutre, abandonnant aux chancelleries le soin de trouver une solution.
Marie de Hongrie est une femme énergique, mais non point une forte tête à la manière de la tante Marguerite, peu encline à faire ce qui ne lui plaisait pas. Faisant fi de ses propres idées, la nouvelle gouvernante sera la fidèle servante des volontés de son frère. Soupçonnée un temps de sympathies luthériennes, ami d’Érasme et, somme toute, plutôt tiède en matière religieuse, elle ne fera rien pour adoucir les terribles placards de Charles Quint ; aussi les inquisiteurs, sous son règne, sont-ils pleins d’allant et d’ardeur au travail.