Ripple-Marks - roman
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.

Son œuvre, insolite par ses thèmes autant que par ses formes, révèle un tempérament singulier, qui rompt en visière avec les usages, affirme son irréductible originalité en se voulant faussement rassurante, alors qu’elle est tranquillement subversive.
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Le présent numéro de Textyles a pour objet le vaste champ de la médiation culturelle en Belgique francophone depuis la création du pays en 1830 jusqu'à nos jours, avec une attention particulière pour la Fin de Siècle et l'entre-deux-guerres.
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Ce serait une belle revanche sur ces dernières années où leur vie s’était cantonnée à ces quatre murs, avec comme unique passe-temps, les activités pour moribonds que cette résidence offrait. Elles détestaient les films en noir et blanc, les coupes à bigoudis offertes par des coiffeurs débutants et, surtout, le bingo où on gagnait des compotes de pommes plutôt que de l’argent…
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La beauté n’est pas un mot, un concept, utilisé en biologie pour définir des organismes vivants. Le scientifique sérieux n’applique pas le terme « magnifique » aux formes, aux couleurs et aux sons, parce que la beauté dépend des yeux de celui qui regarde, elle est associée à une sensibilité subjective qui est inspirée par les propriétés physiques de l’objet magnifique.
Elle ne peut pas être mesurée, et, pourtant, le ressentiment que nous éprouvons face à la beauté des plantes et des animaux exerce une fonction équivalente dans la nature à celle de l’art dans la culture humaine…
En savoir plusSamsa sprl est une maison d’édition bruxelloise à caractère littéraire, elle publie essentiellement de l’Histoire et de la Littérature, qu'il s'agisse de rééditions patrimoniales, d'ouvrages poétiques ou de romans contemporains… Elle est active depuis août 1999.
Ripple-marks (1976) est peut-être le plus grave des livres de Muno.
Le livre, tel une perle dans un écrin lyrique, se parcourt avec bonheur et nous rend plus proche ce magnifique chanteur universellement admiré. On y découvre la relation fusionnelle qui unit les héros d’opéra, leurs chants et l’homme qui leur prête sa voix.
Nous savons que les hommes remarquables et les personnages qu’ils incarnent ne meurent jamais tout à fait. Ces confidences en sont la preuve. « Nous n’existons que par ce que nous faisons », disait-il. José Van Dam a mis le point final à ce livre, avant de sortir côté jardin, refermant doucement la porte derrière lui, le 17 février 2026. Il nous laisse bien seuls à méditer dans le silence vibrant de ces pages.
Fabrice Gardin analyse les rapports humains tout en s’amusant des petites choses de la vie quotidienne, à travers un texte à la fois sensible et ludique, hésitant entre fiction et réalité.