Marc Lobet, né à Bruxelles en 1939, est un réalisateur belge, diplômé de la Cambre (Bruxelles) où il coréalise Masques avec Jean-Marie Buchet. Il devient chargé de cours de réalisation à l’IAD. Mandaté pour diriger une maison de production (Les Films de l’Orbais), il réalise des émissions pour la télévision, des reportages, de nombreux films ramarqués. Il a reçu le prix Sander Pierron pour son récit Le Naufrage de l’hippocampe. Il est le fils de l’écrivain Marcel Lobet.
Amaury Lorin, docteur en histoire de l’Institut d’études politiques de Paris, a vécu à Rangoun de 2013 à 2015. Il y contribuait notamment aux pages « Culture » du Myanmar Times. Il a reçu le Prix Auguste Pavie de l’Académie des sciences d’outre-mer 2005, le Prix des écrivains combattants 2006 et le Prix de thèse du Sénat 2012.
Christian Lutz est né à Léopoldville (actuelle Kinshasa) de parents luxembourgeois. Philosophe, il a bourlingué comme Diogène (New York, Moscou, Athènes…) sur l’ensemble de la planète, avant de devenir éditeur à Bruxelles, la capitale de l’Europe et de l’Otan, où il a fondé et dirigé les éditions Le Cri de 1981 à 2013. L’Histoire et la Littérature sont ses sujets de prédilection. Il a été administrateur de la Foire Internationale du Livre de Bruxelles (1984 à 1992), il a fondé les éditions Samsa en 1998. Il vit une partie de l’année sur l’île de St-Jean en Grèce, à Patmos.
Helen MacEwan, traductrice, diplômée en langues modernes de l’Université d’Oxford, a commencé à s’intéresser au séjour des sœurs Brontë à Bruxelles après y avoir élu domicile en 2004. Elle a fondé le Brussels Brontë Group, société littéraire qui organise des conférences et des promenades guidées afin de promouvoir l’intérêt pour les Brontë. Elle est l’auteur de quatre livres précédents dont Les Sœurs Brontë à Bruxelles et Through Belgian Eyes : Charlotte Brontë’s Troubled Brussels Legacy.
Angela Mahler est une jeune femme exceptionnelle qui vécut de 1943 à 1976. Elle a enseigné l’art à Mayflower, une école secondaire progressiste au Nigeria (de 1964 à 1966). Elle a beaucoup voyagé en Afrique de l’Ouest lorsque le travail le lui permettait et a écrit de nombreuses lettres à ses amis et à sa famille, décrivant et dessinant ce qu’elle a vu et vécu.
Angela est décédée en 1976, elle n’avait que 33 ans !
Ce livre nous révèle avec bonheur une artiste engagée, disparue bien trop jeune.
Carol Mann est historienne de l’art et sociologue, spécialisée dans la problématique du genre et du conflit armé dont elle a contribué à initier l’étude en France, à partir de ses propres travaux, dès 1993, en Bosnie durant le siège de Sarajevo. Chercheure associée à l’Université de Paris 8, elle a crée l’association Women in War, à la fois pôle de recherche et association humanitaire œuvrant dans des zones de guerre, dont la RDC et l’Afghanistan.
Annie Massacry est née à Saint-Denis-du-Sig en Algérie. Après des études de langue et civilisation espagnoles à la Sorbonne et une carrière de professeur, elle se consacre à l’écriture. Après l’épopée et la veine hispanique dans Nos vies sont des rivières (2015), le roman naturaliste à la française avec Les épopées tranquilles (2017), elle dévoile, avec Julio et moi (2019), une nouvelle facette de son talent : son style, brillant, rappelle les épistoliers du XVIIIe siècle. Elle publie ensuite Angola, entre les brumes de nos mémoires (2020), où son art de conteuse flirte avec Joyce, Faulkner et Borges. En 2023 elle nous tisse, avec À l’ombre des volcans, une intrigue policière surprenante, et un recueil de nouvelles avec Tandis qu’elle agonise, en 2024. Il faut lire Annie Massacry !